Google traduction breton c’est pour bientôt ? 5



google traduction breton Saviez vous que google traduction était disponible en basque, on peut alors se demander comme beaucoup de personnes pourquoi il n’existe pas encore un google traduction en breton.

Avant de vous donner plus d’explications, si vous êtes arrivés ici en cherchant un traducteur breton en ligne allez donc lire cet article qui est consacré à ce qui existe à l’heure actuelle pour traduire du breton en français.

google traduction français bretonPas assez de demande pour Google traduction breton ?

Certains se disent que la demande est trop faible, pourtant ce n’est pas le cas, et Google est bien placé pour le savoir puisque la société voit passer les requêtes sur son moteur de recherche.

Il n’y a certes que 4000 personnes qui cherchent tous les ans sur Google « Google traduction breton » ou une expression similaire (google translate breton, google trad breton…). Mais il y a plus de 150 000 personnes par mois qui cherchent une expression en rapport avec un traducteur français breton ou une traduction automatique du breton.

google trad breton

Le basque dans Google trad ?

Le basque est lui présent dans Google Traduction, mais pas comme d’autres langues (français, anglais, allemand…). Le basque fait parti des langues dîtes « Alpha » au même tire que l’arménien, le géorgien, le créole haïtien, l’urdu, et même une langue morte le latin.

Les langues « Alpha » sont des langues en cours de test dans Google Traduction dont la qualité des traductions peut être inférieure à celle des langues disponibles. Google prépare constamment la prise en charge de langues supplémentaires qui seront introduites dès que la qualité de traduction est jugée satisfaisante.

google translate breton

Comment avoir Google translate breton ?

La réponse générique de Google à cette question est « nous travaillons dur à proposer de nouvelles langues, cela demande énormément de temps et de données ». Pourquoi avoir besoin de données ? Parce que google traduction ne traduit pas du tout comme les autres traducteurs en ligne.

Un traducteur en ligne fonctionne généralement de la même façon qu’un être humain, on lui enseigne la grammaire, les listes de verbes, d’adjectifs, la syntaxe, et toutes les règles d’une langue, puis le traducteur automatique essaye ensuite de décomposer chaque phrase pour la traduire correctement.

Google traduction repose sur le principe de traduction automatique statistique, c’est à dire que les ordinateurs de Google analysent des millions et des millions de documents qui ont déjà été traduits par des traducteurs humains. Ces textes traduits proviennent de livres, d’organisations comme l’ONU et de sites Web d’un peu partout dans le monde. Les ordinateurs de Google composent ensuite des milliards de « motifs statistiquement significatifs », c’est-à-dire des modèles uniques entre la traduction et le texte original, et ce sont ces motifs qui permettent à Google de traduire ensuite des texte.

Mais pour que ça fonctionne, Google traduction a donc besoin d’énormément de données. Et nous pouvons tous l’aider pour avoir un google traduction breton !

Traduire une page web en breton

Google Translator Toolkit

S’il y a de la demande je ferai un tutoriel pour expliquer comment utiliser à fond cet outil, mais il y a une fonctionnalité toute simple à utiliser pour aider Google en vue d’une google traduction français breton et inversement. C’est la traduction de page web.

Vous mettez l’adresse d’une page web à traduire en français ou en breton, vous lui donner un petit nom pour la retrouver par la suite, vous indiquez la langue de départ (français par exemple), puis la langue cible (breton), et ensuite Google vous montre à gauche la page web d’origine en français, et à droite le résultat avec les traductions en breton que vous lui indiquez au fur et à mesure.

traduction page web en breton.Dans un petit rectangle, Google vous affiche donc soit la phrase à traduire en français, soit une suggestion en breton. Vous mettez la traduction la plus propre, et vous cliquez ensuite sur la petite flèche « Suivant » en bas à droite.

Dans quelques cas, vous verrez apparaître des chiffres entre crochets, c’est lorsque Google décompose une phrase avec des termes qui ne sont pas à traduire (chiffres, ponctuation…), chaque série de terme à traduire est donc numérotée, par exemple :

Ceci : {0}Les services{/0}  |  {1}Le breton{/1}  |  {2}L’office publique{/2}  |  {3}L’actualité{/3}  |  {4}Ressources linguistiques{/4}   |  {5}Contacts{/5}   |  {6}Enseignement{/6}

A traduire comme cela : {0}Ar Servijoù{/0}  |  {1}Ar brezhoneg{/1}  |  {2}An Ofis Publik{/2}  |  {3}Keleier{/3}  |  {4}Bankoù termenoù{/4}   |  {5}Darempredoù{/5}   |  {6}Kelenn{/6}

Et on se rend alors compte que Google sait déjà traduire des expressions en breton, prémices d’un futur Google Traduction français breton, gwell a vo !

Vous aussi participez pour avoir google traduction en breton !

Google translator toolkit breton francais pour google trad

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5 commentaires sur “Google traduction breton c’est pour bientôt ?

  • Ewen Kerv

    Et Google ne sait pas comparer lui même des sites multilingue ? parce que l’ofis est déjà bilingue non ?

    Moi j’ai pas le niveau pour aider, sauf s’il suffit de copier coller des sites déjà bilingues.

    • Culture Bretagne

      Non Google ne sait pas le faire pour plusieurs raisons, la structure d’un site web est plus complexe qu’un livre par exemple, et Google ne serait donc pas sûr des traductions qu’il mets en face à face. Et autre raison, rien ne garantit que la version en breton d’un site dise la même chose que la version en français.

      Par exemple le site de l’ofis, si vous regardez bien, beaucoup de phrases ne sont pas traduites en breton, et celles qui sont traduites ne sont pas exactement les mêmes qu’en français, ce qui n’a rien de choquant le site ne dit pas 100% les mêmes choses dans les deux langues, sauf que pour de la traduction cela n’aide pas google.

      Vous pouvez donc tout à fait aider Google en « traduisant » une page d’un site web déjà bilingue, l’important dans ce cas c’est que vous soyez sûr des traductions que vous mettez en face à face, mais cela aidera déjà beaucoup google.

      Il y a plei nd’autres manières de participer, en donnant des glossaires à Google, mais il faut alors des formats bien précis, d’où l’éventuel tutoriel que je ferai peut être si cela en intéresse certains.

  • Yann-Ber TILLENON

    LEC’H AR YEZH EN EMSAV HAG ER VRO
    E pelec’h emañ diazezoù an Emsav ? E derou ar c’hantved-mañ betek 1920 tost da vat e voe lakaet an diazezoù-se er yezh hag er « sevenadur » da gentañ penn.

    Anzav a ranker e oad faziet neuze diwar-benn gwir dalvoudegezh ar yezh hag ar sevenadur peogwir e kemered da batromoù yezh ha stuzegezh maezioù ar mare-se, da lavarout eo ur yezh hag ur stuzegezh o klotañ gant bed an 18t kantved.

    War ar marc’had e pouezed war berzhioù diavaez ar stuzegezh-se a venned derc’hel en he sav da viken : ur Brezhon mat a dlee, a-hervez, bevañ hag en em wiskañ evel koueriaded ar c’hantved a-raok.

    E-keit-se e lezed a-gostez kudennoù armerzhel, kevredigezhel, politikel ar bed nevez deuet da gemer lec’h ar bed hag ar stuzegezh kozh end-eeun a oad e soñj saveteiñ. Abaoe ar brezel ez eus bet graet ur fazi enebet krenn ouzh an hini kentañ hogen kenstur dezhañ ha ken gwazh all.

    Da gentañ, klasket ez eus bet diforc’hañ e spered an dud yezh ha sevenadur diouzh armerzh ha politikerezh. Muioc’h ha gwashoc’h zo c’hoarvezet : techet eur bet da reiñ pouez d’an armerzh hepken ha d’ober anezhañ ur pal dioutañ e-unan.

    Ar stourm evit ar vroadelezh hag ar yezh a yae a-ziwar wel en ur seurt brizhemgann. Ret eo displegañ savboent an emsaverion. Ar re-mañ a ziogel ez eo pal an Emsav pourchas da bobl Vreizh an tu da embreger he frankiz.

    Houmañ, sur-mat, zo stag ouzh an diskoulm a vo roet d’ar c’hudennoù armerzhel kevredigezhel a zo ouzh he gwaskañ hiziv. Ne weler ket penaos, da skouer, e c’hallfe Breizhiz bezañ dieub mar be o buhez hag o zonkadur armerzhel e dalc’h galloudoù kevalael pe stadel estren.

    Hogen sklaer eo ivez ne c’hallo biken ar Vrezhoned diskoulmañ o-unan o c’hudennoù armerzhel hep bezañ savet da gentañ ur Stad a roy dezho ar benveg rekis d’e ober, o vezañ ma ne c’hell ket, ha hiziv nebeutoc’h eget biskoazh, seurt kudennoù bezañ diskoulmet hep emell kendalc’hus ar Stad.

    Moarvat, ar Stad n’eo ket an diskoulm drezi hec’h-unan, ar bazenn gentañ n’eo ken, na c’haller araok bezañ he diraezet reiñ diskoulm dereat ebet da gudennoù armerzhel ar vro. Hogen, n’emañ ket aze ar pal c’hoazh.

    An dishualded armerzhel tizhet dre ar Stad n’eo ivez nemet ur bazenn all war hent an adsav gwirion a zo speredel da gentañ. Krouiñ ur sevenadur gwirion, distag diouzh ar sevenadur gall, gwriziennet er stuzegezhioù a renas lerc’h-ouzh-lerc’h e Breizh a-hed ar c’hantvedoù, hag o tegas gantañ ur stuzegezh nevez lodek er bed kempredel, setu pal ar Stad Vrezhon hag an hent evit Breizh da embreger he frankiz.

    Ar stern hag ar benveg en devez ezhomm ur sevenadur evit em ziorren hag em ziskuliañ eo ar yezh end-eeun. Moarvat e chom ar yezh ur rann eus buhez ar vro, evel an armerzh, ar politikerezh, ar Stad hec’h-unan, hogen an hini dostañ d’ar pal ez eo evelato, ha rak-se e rank an emsavioù broadel plediñ ganti da gentañ.

    En tu-hont d’ar yezh ha drezi e fell d’an Emsav reiñ da Vreizhiz an tu da grouiñ ur sevenadur ha drezañ ur stumm den brezhon yac’h da gemer lec’h ar rummadoù neurozek a grakvev en hor bro dindan ar Stad C’hall. Emsav 3 Meurzh 1967

    • Culture Bretagne

      Un traducteur n’est pas du tout nécessaire pour apprendre le breton, je dirai même que c’est contre productif.

      Vous pouvez apprendre le breton de plein de façon, il y a des cours du soir en Bretagne et même ailleurs (Paris, Bruxelles..), il y a des cours par correspondance, des cours gratuit sur internet, etc etc

      Il y a énormément de solution, il faut simplement choisir laquelle vous correspond le mieux.